Nicolas Sarkozy, prend-il de l’ecstasy?

Bon, tout d’abord, j’espère que personne ne prendra pas ceci trop au sérieux. Il ne s’agit que une petite hypothèse un peu farfelue.  Humoristique, disons. Une blague, une excuse, à la limite, pour pratiquer mon mauvais français, déjà très verrouillé à cause de la manque d’utilisation. Sur tout par écrit. En fait, je ne me souviens pas de la dernière fois que j’ai rédigé un texte en français et je me rends compte lors que j’écris que je serais tout à fait incapable de le faire sans l’aide du correcteur orthographique… Malheureusement, je n’ai pas de correcteur grammatical, ce qui serait encore plus intéressant pour moi, comme le patient lecteur est certainement en train de constater. Bon, allons au fait.

Je voudrais mettre en clair le choses du début: je n’ai rien contre M. Sarkozy. Ne pensez, s’il vous plaît, surtout pas que je me compte parmi ses nombreux détracteurs et que je veux faire campagne contre lui tout en me servant de la calomnie, l’injure,  la mensonge. En fait, celui du Président de la République, c’est un personnage, une célébrité, au sens le plus people du terme,  qui me fascine de plus en plus. Au point de devoir vous avouer que j’ai déjà transité le long chemin qui mène du mépris à la sympathie la plus sincère. Et ça a été précisément cette croissante empathie qui m’a mis en garde. Oui, parce que c’est bien d’empathie qu’il s’agit. Voyons pourquoi.

Avant la campagne des présidentielles de 2007, Nicolas c’était, admettons-le,  quelqu’un de plutôt difficile. Un mec assez arrogant, dédaigneux, agressive, méchant, aux yeux durs et froids et aux lèvres en tension, bref, pas trop sympa. Un exemple parmi les plusieurs qu’on trouvera sur l’internet:

Mais pendant cette campagne-là on observe une changement progressif mais radical de la personnalité du candidat Sarkozy.Voyons, par exemple, le moment le plus chaud du débat entre M  Sarkozy et Mme Royal:

Lui, même dans le moments le plus compliqués, il arrive à maintenir la clame et à maîtriser parfaitement ses réactions.  Oui, il reste assez mordant, très condescendant, mais, quand même,  à des années-lumière du Nicolas Sarkozy qu’on avait connu tout au long de sa  carrière politique. Il écoute, il sourit, il reste assez courtois, il regarde son interlocuteur dans les yeux, il module sa voix et il demande constamment avec ses gestes et son regard la complicité des journalistes et de l’audience.  A l’époque, je me souviens d’avoir dit a ma copine: “Mais quel coaching magnifique!”

Pour tout avouer je me méfiais déjà de quelque chose, mais c’étaient des soupçonnes si paranoïaques que je n’ai pas permis  mon cerveaux d’y plonger dedans pendant trop long temps, à risque de qu’il restait pour toujours dans des profondeurs abyssales .

A partir de ce moment-là, a mon esprit, Sarko a eu l’air absolument ivre dans toutes ses interventions publiques. Mais il ne s’agit pas de l’ivresse du vin. C’est quelque chose d’autre. Un état plus éthéré, plus léger, plus gai, plus lucide. “C’est l’ivresse du triomphe”, je me suis dit. Mais cette prodigieuse ivresse semble être absolument éternelle et inépuisable:

Avait-il en fin trouvé la voie de la spiritualité?  Avait-il devenu Zen? Difficile à croire, vu que ses ambitions politiques, elles,  restaient aussi intactes (bien que pas moins importantes que celles du Dalai Lama).

Peut après c’est Carla qui est arrivée. Alors ça expliquait tout! Mais, bien sure, c’était l’ivresse de l’amour. Ah, l’amour… Au milieu de la tempête politique et économique, seulement l’amour pouvait expliquer cet air absolument heureux et un tout petit peut con que Monsieur le Président avait lors de toutes ses interventions télévisées.  Comme, par exemple, quand il a situé, petit lapsus,  l’Alsace en Allemagne. Mais c’est là que la petite a été annoncée. Quel bonheur, bon Dieu! La joie semblait ne pas avoir fin. Un enfant, en fin, ça explique tout. Et, quand même…

Il faut qu’on admette qu’il y a des enfants par tout dans la France et dans le monde. Et ses parents, bon, ils on des mauvais jours aussi, des petites îles de malheur, de mauvais humeur, dans un contexte général de bien-être.  Par contre, cette joie éthérée de Nicolas semblait être absolument imperturbable.  Ni même les pronostiques économiques et électoraux les plus sombres jetaient une ombre de doute sur la gaieté du bon Nicolas.

Et si j’ai parlé tout alors de empathie c’est parce que je crois que c’est bien le mot que convient le plus pour décrire le type de état de grâce dont on trouve notre Président préféré (depuis la défenestration par la troika du bon vivant  Berlusconi). Ce là qui m’est venue a l’esprit cette association d’idées complètement farfelue et idiote. Quelle famille de substances chimies est utilisée précisément pour augmenter l’empathie? Et, bien, celle du MDMA ou ecstasy.

Les gens qui fréquentent les discothèques (ce ne pas mon cas) connaissent biens les effets.  Ça vous rapproche de votre voisin. Ça vous donne envie de le caresser, de l’aimer. Ça vous donne une vision positive du monde, de vous même, de l’autrui et ça vous donne aussi une perception accentué de ses sentiment et se besoins. Alors, pour devenir vraiment défoncé par la drogue, ce qui vous emmènerait  dans un état de désinhibition un tout petit peu dangereux pour un Président de la République en fonctions,  il faudrait prendre environ un milligramme par kilo de poids corporel. Cella veut dire, par exemple,  que Sarko, petit comme il l’est, aurait besoin de pas moins de 60 milligrammes de principe active pure pour s’y mettre à draguer dans une disco comme un enfoiré.

Ce qui moins de gens savent, c’est que le MDMA est assez utilisé par certains professionnelles de la psychanalyse et la psychiatrie pour devenir plus à l’aise lors des sessions thérapeutiques avec ses patients. Ils prennent des petites doses (typiquement entre 20 et 30 mg.) qui ne suffisent pas à produire des effets des-inhibiteurs,  mais qui suffissent à leur donner une vision positive et empathique vis-à-vis du patient. Vu que la empathie est un sentiment réciproque (sauf dans des cadres psychotiques), ça aide aussi à détendre le patient et à lui donner, à son tour, une vision positive du médecin.

Je me demande, donc, si le bon Nicolas ne serait-il pas en train de utiliser la même astuce avec ses homologues internationaux, des journalistes et son publique en général… Une petit pilule et, hop, il devient l’ami de tout le monde!